GESTION DE L’HYGIÈNE MENSTRUELLE EN MILIEU SCOLAIRE

Le projet Gestion de l’hygiène menstruelle en milieu scolaire contribue depuis 2020 à la réduction de l’absentéisme scolaire des filles à travers l’amélioration de la gestion de leur hygiène menstruelle.

Constat

De nombreuses jeunes filles manquent l’école à cause de leurs règles, notamment parce qu’elles ont peur de se tâcher et de subir des moqueries. Une enquête menée sur 4 ans par la Fondation Claudine Talon montre que :

  • 56 % des jeunes filles qui ont leurs règles se sont déjà tâchées à l’école. Parmi elles, 37 % ont souffert de moqueries.
  • 21 % des jeunes filles qui ont déjà leurs règles ont manqué l’école au moins un jour l’année scolaire précédente à cause de leurs règles.

Les absences répétées impactent la scolarité des filles qui risquent le décrochage scolaire. Pourtant, ce phénomène peut être limité grâce à une meilleure connaissance du cycle menstruel et une gestion plus adaptée des règles.

De nombreuses jeunes filles manquent l’école à cause de leurs règles, notamment parce qu’elles ont peur de se tâcher et de subir des moqueries. Une enquête menée sur 4 ans par la Fondation Claudine Talon montre que :

  • 56 % des jeunes filles qui ont leurs règles se sont déjà tâchées à l’école. Parmi elles, 37 % ont souffert de moqueries.
  • 21 % des jeunes filles qui ont déjà leurs règles ont manqué l’école au moins un jour l’année scolaire précédente à cause de leurs règles.

Les absences répétées impactent la scolarité des filles qui risquent le décrochage scolaire. Pourtant, ce phénomène peut être limité grâce à une meilleure connaissance du cycle menstruel et une gestion plus adaptée des règles.

De nombreuses jeunes filles manquent l’école à cause de leurs règles, notamment parce qu’elles ont peur de se tâcher et de subir des moqueries. Une enquête menée sur 4 ans par la Fondation Claudine Talon montre que :

  • 56 % des jeunes filles qui ont leurs règles se sont déjà tâchées à l’école. Parmi elles, 37 % ont souffert de moqueries.
  • 21 % des jeunes filles qui ont déjà leurs règles ont manqué l’école au moins un jour l’année scolaire précédente à cause de leurs règles.

Les absences répétées impactent la scolarité des filles qui risquent le décrochage scolaire. Pourtant, ce phénomène peut être limité grâce à une meilleure connaissance du cycle menstruel et une gestion plus adaptée des règles.

De nombreuses jeunes filles manquent l’école à cause de leurs règles, notamment parce qu’elles ont peur de se tâcher et de subir des moqueries. Une enquête menée sur 4 ans par la Fondation Claudine Talon montre que :

  • 56 % des jeunes filles qui ont leurs règles se sont déjà tâchées à l’école. Parmi elles, 37 % ont souffert de moqueries.
  • 21 % des jeunes filles qui ont déjà leurs règles ont manqué l’école au moins un jour l’année scolaire précédente à cause de leurs règles.

Les absences répétées impactent la scolarité des filles qui risquent le décrochage scolaire. Pourtant, ce phénomène peut être limité grâce à une meilleure connaissance du cycle menstruel et une gestion plus adaptée des règles.

Projet en bref

Le projet intervient sur 4 volets :

La recherche et le dépistage des femmes susceptibles d’avoir une fistule obstétricale : pour les identifier, la Fondation s’appuie sur des ONG partenaires et sur des milliers d’acteurs clés qui sont en contact régulier avec la population. Ces femmes sont ensuite dépistées par des médecins spécialisés pour confirmer le diagnostic.

  1. La formation des jeunes filles sur la gestion de l’hygiène menstruelle : cette formation leur permet d’améliorer leurs connaissances et de gagner en confiance notamment en ayant une meilleure maîtrise du cycle menstruel.

  2. La distribution gratuite d’un kit de 6 serviettes hygiéniques réutilisables en coton 100 % biologique aux jeunes filles formées : ces kits leur permettent de ne pas se tâcher et d’être plus à l’aise lorsqu’elles ont leurs règles. Ces serviettes sont fabriquées dans l’unité de production de la Fondation.

  3. La sensibilisation des jeunes garçons afin d’éviter les moqueries et la stigmatisation des filles.

  4. L’amélioration de l’état des toilettes des élèves grâce à la mise en œuvre de plans d’actions communautaires.

Des personnes-ressources, identifiées par les élèves au sein de ces établissements, sont également formées. Cela permet aux jeunes filles d’aborder la thématique de l’hygiène menstruelle avec un adulte référent dès le démarrage du projet et tout au long de leur scolarité. Chaque année, ces actions sont menées au sein de plusieurs établissements scolaires répartis sur divers départements.

© Fondation Claudine Talon

Réalisations marquantes 2024

Sur l’année scolaire 2023 - 2024

  • La formation et la sensibilisation sont dispensées dans 12 Collèges d’Enseignement Général (CEG) des départements du Mono et des Collines.

  • 4 105 jeunes filles ont été formées et 4 332 garçons ont été sensibilisés de la 6ème à la 3ème.

  • Près de 16 000 serviettes hygiéniques distribuées lors de cette édition ont été subventionnées par ECOBANK Bénin. Plus de 8 600 serviettes ont été financées par la Fondation.

  • La formation et la sensibilisation sont dispensées dans 12 Collèges d’Enseignement Général (CEG) des départements du Mono et des Collines.

  • 4 105 jeunes filles ont été formées et 4 332 garçons ont été sensibilisés de la 6ème à la 3ème.

  • Près de 16 000 serviettes hygiéniques distribuées lors de cette édition ont été subventionnées par ECOBANK Bénin. Plus de 8 600 serviettes ont été financées par la Fondation.

  • La formation et la sensibilisation sont dispensées dans 12 Collèges d’Enseignement Général (CEG) des départements du Mono et des Collines.

  • 4 105 jeunes filles ont été formées et 4 332 garçons ont été sensibilisés de la 6ème à la 3ème.

  • Près de 16 000 serviettes hygiéniques distribuées lors de cette édition ont été subventionnées par ECOBANK Bénin. Plus de 8 600 serviettes ont été financées par la Fondation.

  • La formation et la sensibilisation sont dispensées dans 12 Collèges d’Enseignement Général (CEG) des départements du Mono et des Collines.

  • 4 105 jeunes filles ont été formées et 4 332 garçons ont été sensibilisés de la 6ème à la 3ème.

  • Près de 16 000 serviettes hygiéniques distribuées lors de cette édition ont été subventionnées par ECOBANK Bénin. Plus de 8 600 serviettes ont été financées par la Fondation.

Sur l’année scolaire 2024 - 2025

  • Le projet est mis en œuvre dans 8 établissements scolaires des départements de la Donga, du Mono et du Zou.

  • 5 684 jeunes filles ont participé aux formations et 6 035 garçons ont été sensibilisés.

  • 30 938 serviettes ont été distribuées.

  • Le projet est déployé pour la première fois au 2ème cycle permettant ainsi d’accompagner les élèves de la 2nde à la Tle.

  • Le projet est mis en œuvre dans 8 établissements scolaires des départements de la Donga, du Mono et du Zou.

  • 5 684 jeunes filles ont participé aux formations et 6 035 garçons ont été sensibilisés.

  • 30 938 serviettes ont été distribuées.

  • Le projet est déployé pour la première fois au 2ème cycle permettant ainsi d’accompagner les élèves de la 2nde à la Tle.

  • Le projet est mis en œuvre dans 8 établissements scolaires des départements de la Donga, du Mono et du Zou.

  • 5 684 jeunes filles ont participé aux formations et 6 035 garçons ont été sensibilisés.

  • 30 938 serviettes ont été distribuées.

  • Le projet est déployé pour la première fois au 2ème cycle permettant ainsi d’accompagner les élèves de la 2nde à la Tle.

  • Le projet est mis en œuvre dans 8 établissements scolaires des départements de la Donga, du Mono et du Zou.

  • 5 684 jeunes filles ont participé aux formations et 6 035 garçons ont été sensibilisés.

  • 30 938 serviettes ont été distribuées.

  • Le projet est déployé pour la première fois au 2ème cycle permettant ainsi d’accompagner les élèves de la 2nde à la Tle.

Chiffres clés de 2017 à 2024

21 628

Filles formées

21 092

Garçons sensibilisés

118

Écoles impactées

12

Départements impactés

Que sont-ils devenus ?

© Fondation Claudine Talon

Roseline GBANNAN, animatrice du projet, Bohicon

Le projet vise à apprendre aux filles à mieux gérer leurs règles pour éviter qu’elles se tâchent à l’école et qu’elles abandonnent les classes. C’est un sujet rarement abordé dans nos communautés, et le projet est essentiel pour aider les filles à comprendre que les règles sont naturelles et non une malédiction. Les garçons, eux, apprennent à adopter un comportement respectueux.

Le projet suit plusieurs étapes. D’abord, nous formons les filles sur ce que sont les règles, les changements liés à la puberté, et comment utiliser les serviettes hygiéniques réutilisables fabriquées par la Fondation. Nous les encourageons à parler de ce sujet avec leurs parents et à soutenir leurs camarades qui pourraient être tâchées. Une deuxième formation leur apprend à calculer la durée du cycle menstruel pour mieux se préparer. Les filles du 1er cycle reçoivent un kit de 4 serviettes, et celles du 2ème cycle un kit de 6 serviettes.

Nous sensibilisons également les garçons aux règles, aux changements de leur propre corps et aux conséquences des moqueries, en les invitant par exemple à imaginer si leur sœur tâchée en était victime.

Enfin, pour les filles du 1er cycle, une troisième formation fait le rappel des deux premières avant de leur offrir un kit de 2 serviettes supplémentaires.

Depuis le début du projet, les filles sont plus à l’aise pour parler de leurs règles et exprimer leurs préoccupations. Leur confiance en elles a augmenté, et le taux d’absentéisme scolaire lié aux menstrues a considérablement baissé.

© Fondation Claudine Talon

Sandrine DEDJIHO, personne-ressource, CEG 1 Doutou

Mon rôle est de répondre aux questions des filles et de les accompagner. Nous organisons des séances interactives pendant lesquelles nous répondons à leurs préoccupations. Souvent, elles reviennent sur des sujets abordés pendant les formations, comme la façon de calculer la durée de leurs cycles menstruels.

La majorité ne se confie pas à leurs parents, alors je suis devenue une maman de substitution pour beaucoup d’entre elles, même celles qui ne sont pas dans ma classe. Certaines viennent même en ville pour me parler, car elles me font confiance.

Grâce au projet, le taux de kaki tâché a diminué, l’absentéisme aussi. Les garçons ont également pris conscience de cette réalité.

Foire Aux Questions

Bon à savoir

Qu’est-ce que la fistule obstétricale ?

Qu’est-ce que la fistule obstétricale ?

Qu’est-ce que la fistule obstétricale ?

Qu’est-ce que la fistule obstétricale ?

Est-ce qu’on peut mourir de la fistule obstétricale ?

Est-ce qu’on peut mourir de la fistule obstétricale ?

Est-ce qu’on peut mourir de la fistule obstétricale ?

Est-ce qu’on peut mourir de la fistule obstétricale ?

Comment attrape-t-on une fistule obstétricale ?

Comment attrape-t-on une fistule obstétricale ?

Comment attrape-t-on une fistule obstétricale ?

Comment attrape-t-on une fistule obstétricale ?

Nous contacter

(+229) 01 97 97 25 05

(+229) 01 64 57 84 84

info@fondationclaudinetalon.org

Fondation Claudine Talon

Les Cocotiers, Cotonou, Bénin.

Accessible au public du lundi au vendredi de 8h 30 à 17h 30, sauf jours fériés.

© 2025 Fondation Claudine Talon

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